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 Rps de Vanessa

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Karoee
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MessageSujet: Rps de Vanessa   Dim 1 Jan - 23:07

Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fênetre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et je pris
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Lun 2 Jan - 13:22

Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre.
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Mar 10 Jan - 0:58

Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un chandail à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste.
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Mar 10 Jan - 12:34

Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, mon crayon et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou.

Je marchai dans le pensionnat en allant vers le
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Sam 14 Jan - 23:12

Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, mon crayon et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou.

Je marchai dans le pensionnat avec un sourire sur mes lèvres. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expression du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie et je n'avais pas d'appétit pour le moment.
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Lun 16 Jan - 21:16

Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, mon crayon et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage mon manteau noir que je gardais dans mon bras libre ainsi qu'un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou. Ce faisait très sombre comme accoutrement lorsque je me déciderais à mettre mon menteau, mais j'aime bien cette teinte. C'est d'ailleurs l'une de mes préférées car elle me rappelle que tout n'est pas beau dans la vie. Elle est même chiante lorsqu'elle s'y met. Elle me fait également songer que la mort guette chacuns de nous et qu'on ne sait jamais quand notre heure arrivera. C'est d'aileurs pour ça qu'il faut en profiter. Tant le bien que le mal. Bon, le mal est très présent. Vous savez, ce mal qui vous fait souffrir et qui vous gruge les entrailles et qui vous tue de l'intérieur. En plus, la vie c'est merdique faut être franc et d'aill... Non, Vaness. Pas de pensées noires. Faudrait pas qu'on te prescrive encore d'autres médocs... Je poussai un soupire et un sourire se forma sur mes lèvres. Tout pour camoufler le tout. Parfait.

Je marchai dans le pensionnat avec une expression rayonnante sur mon visage. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expressions du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie. Déjà que n'avais pas d'appétit pour le moment... Alors ça attendrait. J'arrivais devant la porte menant dehors. Neige, me voilà!
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Lun 16 Jan - 21:42

~ L'hiver c'est le mariage de l'art et la mort. Un intriguant et merveilleux tableau. ~



Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, installai mon crayon sur mon oreille et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage mon manteau noir que je gardais dans mon bras libre ainsi qu'un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou. Ce faisait très sombre comme accoutrement lorsque je me déciderais à mettre mon manteau, mais j'aime bien cette teinte. C'est d'ailleurs l'une de mes préférées car elle me rappelle que tout n'est pas beau dans la vie. Elle est même chiante lorsqu'elle s'y met. Elle me fait également songer que la mort guette chacuns de nous et qu'on ne sait jamais quand notre heure arrivera. C'est d'aileurs pour ça qu'il faut en profiter. Tant le bien que le mal. Bon, le mal est très présent. Vous savez, ce mal qui vous fait souffrir et qui vous gruge les entrailles et qui vous tue de l'intérieur. En plus, la vie c'est merdique faut être franc et d'aill... Non, Vaness. Pas de pensées noires. Faudrait pas qu'on te prescrive encore d'autres médocs... Je poussai un soupire et un sourire se forma sur mes lèvres. Tout pour camoufler le tout. Parfait.

Je marchai dans le pensionnat avec une expression rayonnante sur mon visage. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expressions du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie. Déjà que n'avais pas d'appétit pour le moment... Alors ça attendrait. J'arrivais devant la porte menant sur l'extérieur. Neige, me voilà! Je m'avançai et arriva enfin où je tenais tant à aller: Dehors. Je serrai mon manteau dans ma main. Il aurait été intelligeant de le mettre maintenant. J'en avais conscience, mais le froid, ce n'était pas si mal comme sensation. Cela me prouvait que j'étais encore en vie, du moins pour la grande majorité. Quoi que... Je soupirai et mis mon cahier à dessin sur un des banc de la cours de Rayen. J'enfilai mon manteau sans le boutonner pour autant. C'était déjà mieux que rien. Je saisis de nouveau mon cahier à dessins, enlevai mon crayon de mon oreille, l'enfouis dans la poche de mon manteau et m'élancai à dans la ville en gambadant, la joie emplissant chaque parcelles de mon visage. Tout ce que j'avais envie de faire était de hurler mon amour pour cette saison froide. Ah! Et puis, à quoi bon?

« VIIVEE LE VENNT, VIIVEE LE VENT, VIVE LE VENT D'HIIIIVEERR!!! »

Je me mis à rire aussitôt après ça sans pouvoir m'arrêter. Je devais avoir l'air d'une gamine. Ou bien d'une folle. J'optai fortement pour la deuxième option. J'arpentai les rues de la ville en gambadant et en chantonnant la même ligne, sans ajouter le reste de cette chanson de noël.
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Lun 16 Jan - 22:10

~ L'hiver c'est le mariage de l'art et la mort. Un intriguant et merveilleux tableau. ~



Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, installai mon crayon sur mon oreille et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage mon manteau noir que je gardais dans mon bras libre ainsi qu'un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou. Ce faisait très sombre comme accoutrement lorsque je me déciderais à mettre mon manteau, mais j'aime bien cette teinte. C'est d'ailleurs l'une de mes préférées car elle me rappelle que tout n'est pas beau dans la vie. Elle est même chiante lorsqu'elle s'y met. Elle me fait également songer que la mort guette chacuns de nous et qu'on ne sait jamais quand notre heure arrivera. C'est d'aileurs pour ça qu'il faut en profiter. Tant le bien que le mal. Bon, le mal est très présent. Vous savez, ce mal qui vous fait souffrir et qui vous gruge les entrailles et qui vous tue de l'intérieur. En plus, la vie c'est merdique faut être franc et d'aill... Non, Vaness. Pas de pensées noires. Faudrait pas qu'on te prescrive encore d'autres médocs... Je poussai un soupire et un sourire se forma sur mes lèvres. Tout pour camoufler le tout. Parfait.

Je marchai dans le pensionnat avec une expression rayonnante sur mon visage. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expressions du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie. Déjà que n'avais pas d'appétit pour le moment... Alors ça attendrait. J'arrivais devant la porte menant sur l'extérieur. Neige, me voilà! Je m'avançai et arriva enfin où je tenais tant à aller: Dehors. Je serrai mon manteau dans ma main. Il aurait été intelligeant de le mettre maintenant. J'en avais conscience, mais le froid, ce n'était pas si mal comme sensation. Cela me prouvait que j'étais encore en vie, du moins pour la grande majorité. Quoi que... Je soupirai et mis mon cahier à dessin sur un des banc de la cours de Rayen. J'enfilai mon manteau sans le boutonner pour autant. C'était déjà mieux que rien. Je saisis de nouveau mon cahier à dessins, enlevai mon crayon de mon oreille, l'enfouis dans la poche de mon manteau et m'élancai à dans la ville en gambadant, la joie emplissant chaque parcelles de mon visage. Tout ce que j'avais envie de faire était de hurler mon amour pour cette saison froide. Ah! Et puis, à quoi bon?

« VIIVEE LE VENNT, VIIVEE LE VENT, VIVE LE VENT D'HIIIIVEERR!!! »

Je me mis à rire aussitôt après ça sans pouvoir m'arrêter. Je devais avoir l'air d'une gamine. Ou bien d'une folle. J'optai fortement pour la deuxième option. J'arpentai les rues de la ville en gambadant et en chantonnant la même ligne, sans ajouter le reste de cette chanson de noël. Il va de soi que des passants en ville me regardaient comme si je venais de m'échapper d'un quelconque asile psychiatrique. Ce qui ne fit qu'augmenter ma folie du moment. Je riais à un tel point que j'en pleurais et que mon ventre me proccurais une certaine douleur. Rien, ou presque, n'aurait pu venir gâcher mon humeur.
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Lun 16 Jan - 22:26

~ L'hiver c'est le mariage de l'art et la mort. Un intriguant et merveilleux tableau. ~



Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, installai mon crayon sur mon oreille et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage mon manteau noir que je gardais dans mon bras libre ainsi qu'un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou. Ce faisait très sombre comme accoutrement lorsque je me déciderais à mettre mon manteau, mais j'aime bien cette teinte. C'est d'ailleurs l'une de mes préférées car elle me rappelle que tout n'est pas beau dans la vie. Elle est même chiante lorsqu'elle s'y met. Elle me fait également songer que la mort guette chacuns de nous et qu'on ne sait jamais quand notre heure arrivera. C'est d'aileurs pour ça qu'il faut en profiter. Tant le bien que le mal. Bon, le mal est très présent. Vous savez, ce mal qui vous fait souffrir et qui vous gruge les entrailles et qui vous tue de l'intérieur. En plus, la vie c'est merdique faut être franc et d'aill... Non, Vaness. Pas de pensées noires. Faudrait pas qu'on te prescrive encore d'autres médocs... Je poussai un soupire et un sourire se forma sur mes lèvres. Tout pour camoufler le tout. Parfait.

Je marchai dans le pensionnat avec une expression rayonnante sur mon visage. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expressions du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie. Déjà que n'avais pas d'appétit pour le moment... Alors ça attendrait. J'arrivais devant la porte menant sur l'extérieur. Neige, me voilà! Je m'avançai et arriva enfin où je tenais tant à aller: Dehors. Je serrai mon manteau dans ma main. Il aurait été intelligeant de le mettre maintenant. J'en avais conscience, mais le froid, ce n'était pas si mal comme sensation. Cela me prouvait que j'étais encore en vie, du moins pour la grande majorité. Quoi que... Je soupirai et mis mon cahier à dessin sur un des banc de la cours de Rayen. J'enfilai mon manteau sans le boutonner pour autant. C'était déjà mieux que rien. Je saisis de nouveau mon cahier à dessins, enlevai mon crayon de mon oreille, l'enfouis dans la poche de mon manteau et m'élancai à dans la ville en gambadant, la joie emplissant chaque parcelles de mon visage. Tout ce que j'avais envie de faire était de hurler mon amour pour cette saison froide. Ah! Et puis, à quoi bon?

« VIIVEE LE VENNT, VIIVEE LE VENT, VIVE LE VENT D'HIIIIVEERR!!! »

Je me mis à rire aussitôt après ça sans pouvoir m'arrêter. Je devais avoir l'air d'une gamine. Ou bien d'une folle. J'optai fortement pour la deuxième option. J'arpentai les rues de la ville en gambadant et en chantonnant la même ligne, sans ajouter le reste de cette chanson de noël. Il va de soi que des passants en ville me regardaient comme si je venais de m'échapper d'un quelconque asile psychiatrique. Ce qui ne fit qu'augmenter ma folie du moment. Je riais à un tel point que j'en pleurais et que mon ventre me proccurais une certaine douleur. Rien, ou presque, n'aurait pu venir gâcher mon humeur. Mais je ne devais pas penser à ça. Non, pas maintenant. Pas durant que j'étais si bien. J'ai toujours détestais les souvenirs et le passé. C'est malheureusement un fardeau que l'on doit porter tout au long de notre vie. Au fond, on ne vit pas sa vie. On la subit. Rien de plus. Je m'arrêtai assitôt au moment où cette pensée effleura mon esprit. C'était comme si on venait d'éteindre un interrupteur. Mon expression faciale était désormais sérieuse et je me tenait bien droite, les yeux dans le vague, scrutant l'horizon sans vraiment la voir. C'est à ces moments là que je me permettais d'enlever mon masque de tout les jours.
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Lun 16 Jan - 22:41

~ L'hiver c'est le mariage de l'art et la mort. Un intriguant et merveilleux tableau. ~



Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, installai mon crayon sur mon oreille et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage mon manteau noir que je gardais dans mon bras libre ainsi qu'un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou. Ce faisait très sombre comme accoutrement lorsque je me déciderais à mettre mon manteau, mais j'aime bien cette teinte. C'est d'ailleurs l'une de mes préférées car elle me rappelle que tout n'est pas beau dans la vie. Elle est même chiante lorsqu'elle s'y met. Elle me fait également songer que la mort guette chacuns de nous et qu'on ne sait jamais quand notre heure arrivera. C'est d'aileurs pour ça qu'il faut en profiter. Tant le bien que le mal. Bon, le mal est très présent. Vous savez, ce mal qui vous fait souffrir et qui vous gruge les entrailles et qui vous tue de l'intérieur. En plus, la vie c'est merdique faut être franc et d'aill... Non, Vaness. Pas de pensées noires. Faudrait pas qu'on te prescrive encore d'autres médocs... Je poussai un soupire et un sourire se forma sur mes lèvres. Tout pour camoufler le tout. Parfait.

Je marchai dans le pensionnat avec une expression rayonnante sur mon visage. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expressions du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie. Déjà que n'avais pas d'appétit pour le moment... Alors ça attendrait. J'arrivais devant la porte menant sur l'extérieur. Neige, me voilà! Je m'avançai et arriva enfin où je tenais tant à aller: Dehors. Je serrai mon manteau dans ma main. Il aurait été intelligeant de le mettre maintenant. J'en avais conscience, mais le froid, ce n'était pas si mal comme sensation. Cela me prouvait que j'étais encore en vie, du moins pour la grande majorité. Quoi que... Je soupirai et mis mon cahier à dessin sur un des banc de la cours de Rayen. J'enfilai mon manteau sans le boutonner pour autant. C'était déjà mieux que rien. Je saisis de nouveau mon cahier à dessins, enlevai mon crayon de mon oreille, l'enfouis dans la poche de mon manteau et m'élancai à dans la ville en gambadant, la joie emplissant chaque parcelles de mon visage. Tout ce que j'avais envie de faire était de hurler mon amour pour cette saison froide. Ah! Et puis, à quoi bon?

« VIIVEE LE VENNT, VIIVEE LE VENT, VIVE LE VENT D'HIIIIVEERR!!! »

Je me mis à rire aussitôt après ça sans pouvoir m'arrêter. Je devais avoir l'air d'une gamine. Ou bien d'une folle. J'optai fortement pour la deuxième option. J'arpentai les rues de la ville en gambadant et en chantonnant la même ligne, sans ajouter le reste de cette chanson de noël. Il va de soi que des passants en ville me regardaient comme si je venais de m'échapper d'un quelconque asile psychiatrique. Ce qui ne fit qu'augmenter ma folie du moment. Je riais à un tel point que j'en pleurais et que mon ventre me proccurais une certaine douleur. Rien, ou presque, n'aurait pu venir gâcher mon humeur. Mais je ne devais pas penser à ça. Non, pas maintenant. Pas durant que j'étais si bien. J'ai toujours détestais les souvenirs et le passé. C'est malheureusement un fardeau que l'on doit porter tout au long de notre vie. Au fond, on ne vit pas sa vie. On la subit. Rien de plus. Je m'arrêtai assitôt au moment où cette pensée effleura mon esprit. C'était comme si on venait d'éteindre un interrupteur. Mon expression faciale était désormais sérieuse et je me tenait bien droite, les yeux dans le vague, scrutant l'horizon sans vraiment la voir. C'est à ces moments là que je me permettais d'enlever mon masque de tout les jours. Je clignai plusieurs fois les yeux en prenant conscience du lieu où je me trouvais. La plage. Ce n'était pas là que je voulais aller au départ, mais on s'en fiche. Je regardai la rive, puis l'horizon d'un air blasé. L'air froid me frigorifiait sur place, mais je n'avais pas envie de rentrer. Pas maintenant. L'océan me semblait envoutânt à l'ordinaire cependant, l'ambiance qui régnait en cet hiver le rendait hypnotique. Je pourrais très bien le dessiner. Je bougeai les doigts de ma main libre, la gauche. J'inspirai longuement et me reculai en regardant les vagues qui se formait au loin. Un peu plus et j'étais en transe.
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Lun 16 Jan - 22:53

~ L'hiver c'est le mariage de l'art et la mort. Un intriguant et merveilleux tableau. ~



Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, installai mon crayon sur mon oreille et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage mon manteau noir que je gardais dans mon bras libre ainsi qu'un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou. Ce faisait très sombre comme accoutrement lorsque je me déciderais à mettre mon manteau, mais j'aime bien cette teinte. C'est d'ailleurs l'une de mes préférées car elle me rappelle que tout n'est pas beau dans la vie. Elle est même chiante lorsqu'elle s'y met. Elle me fait également songer que la mort guette chacuns de nous et qu'on ne sait jamais quand notre heure arrivera. C'est d'aileurs pour ça qu'il faut en profiter. Tant le bien que le mal. Bon, le mal est très présent. Vous savez, ce mal qui vous fait souffrir et qui vous gruge les entrailles et qui vous tue de l'intérieur. En plus, la vie c'est merdique faut être franc et d'aill... Non, Vaness. Pas de pensées noires. Faudrait pas qu'on te prescrive encore d'autres médocs... Je poussai un soupire et un sourire se forma sur mes lèvres. Tout pour camoufler le tout. Parfait.

Je marchai dans le pensionnat avec une expression rayonnante sur mon visage. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expressions du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie. Déjà que n'avais pas d'appétit pour le moment... Alors ça attendrait. J'arrivais devant la porte menant sur l'extérieur. Neige, me voilà! Je m'avançai et arriva enfin où je tenais tant à aller: Dehors. Je serrai mon manteau dans ma main. Il aurait été intelligeant de le mettre maintenant. J'en avais conscience, mais le froid, ce n'était pas si mal comme sensation. Cela me prouvait que j'étais encore en vie, du moins pour la grande majorité. Quoi que... Je soupirai et mis mon cahier à dessin sur un des banc de la cours de Rayen. J'enfilai mon manteau sans le boutonner pour autant. C'était déjà mieux que rien. Je saisis de nouveau mon cahier à dessins, enlevai mon crayon de mon oreille, l'enfouis dans la poche de mon manteau et m'élancai à dans la ville en gambadant, la joie emplissant chaque parcelles de mon visage. Tout ce que j'avais envie de faire était de hurler mon amour pour cette saison froide. Ah! Et puis, à quoi bon?

« VIIVEE LE VENNT, VIIVEE LE VENT, VIVE LE VENT D'HIIIIVEERR!!! »

Je me mis à rire aussitôt après ça sans pouvoir m'arrêter. Je devais avoir l'air d'une gamine. Ou bien d'une folle. J'optai fortement pour la deuxième option. J'arpentai les rues de la ville en gambadant et en chantonnant la même ligne, sans ajouter le reste de cette chanson de noël. Il va de soi que des passants en ville me regardaient comme si je venais de m'échapper d'un quelconque asile psychiatrique. Ce qui ne fit qu'augmenter ma folie du moment. Je riais à un tel point que j'en pleurais et que mon ventre me proccurais une certaine douleur. Rien, ou presque, n'aurait pu venir gâcher mon humeur. Mais je ne devais pas penser à ça. Non, pas maintenant. Pas durant que j'étais si bien. J'ai toujours détestais les souvenirs et le passé. C'est malheureusement un fardeau que l'on doit porter tout au long de notre vie. Au fond, on ne vit pas sa vie. On la subit. Rien de plus. Je m'arrêtai assitôt au moment où cette pensée effleura mon esprit. C'était comme si on venait d'éteindre un interrupteur. Mon expression faciale était désormais sérieuse et je me tenait bien droite, les yeux dans le vague, scrutant l'horizon sans vraiment la voir. C'est à ces moments là que je me permettais d'enlever mon masque de tout les jours. Je clignai plusieurs fois les yeux en prenant conscience du lieu où je me trouvais. La plage. Ce n'était pas là que je voulais aller au départ, mais on s'en fiche. Je regardai la rive, puis l'horizon d'un air blasé. L'air froid me frigorifiait sur place, mais je n'avais pas envie de rentrer. Pas maintenant. L'océan me semblait envoutânt à l'ordinaire cependant, l'ambiance qui régnait en cet hiver le rendait hypnotique. Je pourrais très bien le dessiner. Je bougeai les doigts de ma main libre, la gauche. J'inspirai longuement et me reculai en regardant les vagues qui se formait au loin. Un peu plus et j'étais en transe. Je me déplaçais de côté et d'en arrière en fixant toujours la mer. Je tentais de trouver un bon angle pour dessiner l'océan et une partie du paysage hirvernal au bord de la plage. C'est ce que je faisais. Avant d'heurter quelque chose. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, mon kanif se trouva dans ma main au moment de l'impact et il entra en contact avec quelque chose. Ce truc que je venais de foncer dedans. Pour terminer, j'avais perdu l'équilibre
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Lun 16 Jan - 23:13

~ L'hiver c'est le mariage de l'art et la mort. Un intriguant et merveilleux tableau. ~



Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, installai mon crayon sur mon oreille et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage mon manteau noir que je gardais dans mon bras libre ainsi qu'un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou. Ce faisait très sombre comme accoutrement lorsque je me déciderais à mettre mon manteau, mais j'aime bien cette teinte. C'est d'ailleurs l'une de mes préférées car elle me rappelle que tout n'est pas beau dans la vie. Elle est même chiante lorsqu'elle s'y met. Elle me fait également songer que la mort guette chacuns de nous et qu'on ne sait jamais quand notre heure arrivera. C'est d'aileurs pour ça qu'il faut en profiter. Tant le bien que le mal. Bon, le mal est très présent. Vous savez, ce mal qui vous fait souffrir et qui vous gruge les entrailles et qui vous tue de l'intérieur. En plus, la vie c'est merdique faut être franc et d'aill... Non, Vaness. Pas de pensées noires. Faudrait pas qu'on te prescrive encore d'autres médocs... Je poussai un soupire et un sourire se forma sur mes lèvres. Tout pour camoufler le tout. Parfait.

Je marchai dans le pensionnat avec une expression rayonnante sur mon visage. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expressions du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie. Déjà que n'avais pas d'appétit pour le moment... Alors ça attendrait. J'arrivais devant la porte menant sur l'extérieur. Neige, me voilà! Je m'avançai et arriva enfin où je tenais tant à aller: Dehors. Je serrai mon manteau dans ma main. Il aurait été intelligeant de le mettre maintenant. J'en avais conscience, mais le froid, ce n'était pas si mal comme sensation. Cela me prouvait que j'étais encore en vie, du moins pour la grande majorité. Quoi que... Je soupirai et mis mon cahier à dessin sur un des banc de la cours de Rayen. J'enfilai mon manteau sans le boutonner pour autant. C'était déjà mieux que rien. Je saisis de nouveau mon cahier à dessins, enlevai mon crayon de mon oreille, l'enfouis dans la poche de mon manteau et m'élancai à dans la ville en gambadant, la joie emplissant chaque parcelles de mon visage. Tout ce que j'avais envie de faire était de hurler mon amour pour cette saison froide. Ah! Et puis, à quoi bon?

« VIIVEE LE VENNT, VIIVEE LE VENT, VIVE LE VENT D'HIIIIVEERR!!! »

Je me mis à rire aussitôt après ça sans pouvoir m'arrêter. Je devais avoir l'air d'une gamine. Ou bien d'une folle. J'optai fortement pour la deuxième option. J'arpentai les rues de la ville en gambadant et en chantonnant la même ligne, sans ajouter le reste de cette chanson de noël. Il va de soi que des passants en ville me regardaient comme si je venais de m'échapper d'un quelconque asile psychiatrique. Ce qui ne fit qu'augmenter ma folie du moment. Je riais à un tel point que j'en pleurais et que mon ventre me proccurais une certaine douleur. Rien, ou presque, n'aurait pu venir gâcher mon humeur. Mais je ne devais pas penser à ça. Non, pas maintenant. Pas durant que j'étais si bien. J'ai toujours détestais les souvenirs et le passé. C'est malheureusement un fardeau que l'on doit porter tout au long de notre vie. Au fond, on ne vit pas sa vie. On la subit. Rien de plus. Je m'arrêtai assitôt au moment où cette pensée effleura mon esprit. C'était comme si on venait d'éteindre un interrupteur. Mon expression faciale était désormais sérieuse et je me tenait bien droite, les yeux dans le vague, scrutant l'horizon sans vraiment la voir. C'est à ces moments là que je me permettais d'enlever mon masque de tout les jours. Je clignai plusieurs fois les yeux en prenant conscience du lieu où je me trouvais. La plage. Ce n'était pas là que je voulais aller au départ, mais on s'en fiche. Je regardai la rive, puis l'horizon d'un air blasé. L'air froid me frigorifiait sur place, mais je n'avais pas envie de rentrer. Pas maintenant. L'océan me semblait envoutânt à l'ordinaire cependant, l'ambiance qui régnait en cet hiver le rendait hypnotique. Je pourrais très bien le dessiner. Je bougeai les doigts de ma main libre, la gauche. J'inspirai longuement et me reculai en regardant les vagues qui se formait au loin. Un peu plus et j'étais en transe. Je me déplaçais de côté et d'en arrière en fixant toujours la mer. Je tentais de trouver un bon angle pour dessiner l'océan et une partie du paysage hirvernal au bord de la plage. J'accélèrai mon rythme de marche. J'avais froid et bouger c'était sans aucun doute le meilleur moyen de me réchauffer avant de me mettre à l'oeuvre. Ça c'était avant d'heurter de plein fouet quelque chose. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, mon kanif se trouva dans ma main au moment de l'impact. Un réflexe sans doute. Je pivotai sur moi-même et perdis l'équilibre. Je tombai en renversant sur le dos la personne que je venais de heurter. Comble de malheur, je me retrouvais étendue sur cet inconnu. Merde, merde, merde! Je sentis le rouge me monter aux joues. Ce devait fait un contrastre avec ma pseudo moustache que je m'étais dessinées pas loin d'une heure plus tôt. J'étais prise au dépourvu. Quel tournure étrange ddes événements. Je profitais de quelques secondes afin de voir de quoi il avait l'air. Assez beau, mais me retrouver comme ça, sur lui rendait la situation très délicate. Je continuais mon observation quelques secondes. Il avait des cheveux noirs avec des reflets bleus marines et violets. Chapeau pour l'orginalité. Ce qui me marqua le plus, cependant, fut ses yeux. Je n'en avais jamais vu d'aussi bleus. C'en était percutant.

« Euhm... Je... Mais qu'est-ce que tu fous là, toi? » Bredouillais-je faiblement.

Mes yeux bleus se posèrent sur mon kanif. Il y avait du sang. J'écarquillai les yeux et levai la tête vers la personne que je venais de blesser.
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Lun 16 Jan - 23:22

~ L'hiver c'est le mariage de l'art et la mort. Un intriguant et merveilleux tableau. ~



Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, installai mon crayon sur mon oreille et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage mon manteau noir que je gardais dans mon bras libre ainsi qu'un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou. Ce faisait très sombre comme accoutrement lorsque je me déciderais à mettre mon manteau, mais j'aime bien cette teinte. C'est d'ailleurs l'une de mes préférées car elle me rappelle que tout n'est pas beau dans la vie. Elle est même chiante lorsqu'elle s'y met. Elle me fait également songer que la mort guette chacuns de nous et qu'on ne sait jamais quand notre heure arrivera. C'est d'aileurs pour ça qu'il faut en profiter. Tant le bien que le mal. Bon, le mal est très présent. Vous savez, ce mal qui vous fait souffrir et qui vous gruge les entrailles et qui vous tue de l'intérieur. En plus, la vie c'est merdique faut être franc et d'aill... Non, Vaness. Pas de pensées noires. Faudrait pas qu'on te prescrive encore d'autres médocs... Je poussai un soupire et un sourire se forma sur mes lèvres. Tout pour camoufler le tout. Parfait.

Je marchai dans le pensionnat avec une expression rayonnante sur mon visage. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expressions du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie. Déjà que n'avais pas d'appétit pour le moment... Alors ça attendrait. J'arrivais devant la porte menant sur l'extérieur. Neige, me voilà! Je m'avançai et arriva enfin où je tenais tant à aller: Dehors. Je serrai mon manteau dans ma main. Il aurait été intelligeant de le mettre maintenant. J'en avais conscience, mais le froid, ce n'était pas si mal comme sensation. Cela me prouvait que j'étais encore en vie, du moins pour la grande majorité. Quoi que... Je soupirai et mis mon cahier à dessin sur un des banc de la cours de Rayen. J'enfilai mon manteau sans le boutonner pour autant. C'était déjà mieux que rien. Je saisis de nouveau mon cahier à dessins, enlevai mon crayon de mon oreille, l'enfouis dans la poche de mon manteau et m'élancai à dans la ville en gambadant, la joie emplissant chaque parcelles de mon visage. Tout ce que j'avais envie de faire était de hurler mon amour pour cette saison froide. Ah! Et puis, à quoi bon?

« VIIVEE LE VENNT, VIIVEE LE VENT, VIVE LE VENT D'HIIIIVEERR!!! »

Je me mis à rire aussitôt après ça sans pouvoir m'arrêter. Je devais avoir l'air d'une gamine. Ou bien d'une folle. J'optai fortement pour la deuxième option. J'arpentai les rues de la ville en gambadant et en chantonnant la même ligne, sans ajouter le reste de cette chanson de noël. Il va de soi que des passants en ville me regardaient comme si je venais de m'échapper d'un quelconque asile psychiatrique. Ce qui ne fit qu'augmenter ma folie du moment. Je riais à un tel point que j'en pleurais et que mon ventre me proccurais une certaine douleur. Rien, ou presque, n'aurait pu venir gâcher mon humeur. Mais je ne devais pas penser à ça. Non, pas maintenant. Pas durant que j'étais si bien. J'ai toujours détestais les souvenirs et le passé. C'est malheureusement un fardeau que l'on doit porter tout au long de notre vie. Au fond, on ne vit pas sa vie. On la subit. Rien de plus. Je m'arrêtai assitôt au moment où cette pensée effleura mon esprit. C'était comme si on venait d'éteindre un interrupteur. Mon expression faciale était désormais sérieuse et je me tenait bien droite, les yeux dans le vague, scrutant l'horizon sans vraiment la voir. C'est à ces moments là que je me permettais d'enlever mon masque de tout les jours. Je clignai plusieurs fois les yeux en prenant conscience du lieu où je me trouvais. La plage. Ce n'était pas là que je voulais aller au départ, mais on s'en fiche. Je regardai la rive, puis l'horizon d'un air blasé. L'air froid me frigorifiait sur place, mais je n'avais pas envie de rentrer. Pas maintenant. L'océan me semblait envoutânt à l'ordinaire cependant, l'ambiance qui régnait en cet hiver le rendait hypnotique. Je pourrais très bien le dessiner. Je bougeai les doigts de ma main libre, la gauche. J'inspirai longuement et me reculai en regardant les vagues qui se formait au loin. Un peu plus et j'étais en transe. Je me déplaçais de côté et d'en arrière en fixant toujours la mer. Je tentais de trouver un bon angle pour dessiner l'océan et une partie du paysage hirvernal au bord de la plage. J'accélèrai mon rythme de marche. J'avais froid et bouger c'était sans aucun doute le meilleur moyen de me réchauffer avant de me mettre à l'oeuvre. Ça c'était avant d'heurter de plein fouet quelque chose. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, mon kanif se trouva dans ma main au moment de l'impact. Un réflexe sans doute. Je pivotai sur moi-même et perdis l'équilibre. Je tombai en renversant sur le dos la personne que je venais de heurter. Comble de malheur, je me retrouvais étendue sur cet inconnu. Merde, merde, merde! Je sentis le rouge me monter aux joues. Ce devait fait un contrastre avec ma pseudo moustache que je m'étais dessinées pas loin d'une heure plus tôt. J'étais prise au dépourvu. Quel tournure étrange ddes événements. Je profitais de quelques secondes afin de voir de quoi il avait l'air. Assez beau, mais me retrouver comme ça, sur lui rendait la situation très délicate. Je continuais mon observation quelques secondes. Il avait des cheveux noirs avec des reflets bleus marines et violets. Chapeau pour l'orginalité. Ce qui me marqua le plus, cependant, fut ses yeux. Je n'en avais jamais vu d'aussi bleus. C'en était percutant.

« Euhm... Je... Mais qu'est-ce que tu fous là, toi? » Bredouillais-je faiblement en japonais avec mon accent italien. J'avais un peu de mal avec le japonais.

Je fronçai mes sourcils. Je venais vraiment de dire ça? Oh merde! Malaise quand tu nous tiens! Je soupirai et je serrai ma main qui tenait précédement mon kanif. Étrangement, mes doigts rencontrèrent le vide, puis ma paume. Mon kanif! Où était-il? Oh non! Je mis mes mains de chaque côté de la tête de ce gars regardant au ma petite arme pourrait se trouver. Mes yeux bleus se posèrent finalement sur mon kanif. Il était enfoncé juste sous la clavicule gauche de l'inconnu. J'écarquillai les yeux et levai la tête vers le visage de celui que je venais de blesser.
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Lun 16 Jan - 23:54

~ L'hiver c'est le mariage de l'art et la mort. Un intriguant et merveilleux tableau. ~



Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Je venais tous juste d'arriver dans ma chambre pour la première fois. Mes colocataires étaient déjà partis lorsque j'étais arrivée. J'en avais profité pour m'installer avant d'aller me planquer face à la fenêtre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, installai mon crayon sur mon oreille et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage mon manteau noir que je gardais dans mon bras libre ainsi qu'un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou. Ce faisait très sombre comme accoutrement lorsque je me déciderais à mettre mon manteau, mais j'aime bien cette teinte. C'est d'ailleurs l'une de mes préférées car elle me rappelle que tout n'est pas beau dans la vie. Elle est même chiante lorsqu'elle s'y met. Elle me fait également songer que la mort guette chacuns de nous et qu'on ne sait jamais quand notre heure arrivera. C'est d'aileurs pour ça qu'il faut en profiter. Tant le bien que le mal. Bon, le mal est très présent. Vous savez, ce mal qui vous fait souffrir et qui vous gruge les entrailles et qui vous tue de l'intérieur. En plus, la vie c'est merdique faut être franc et d'aill... Non, Vaness. Pas de pensées noires. Faudrait pas qu'on te prescrive encore d'autres médocs... Je poussai un soupire et un sourire se forma sur mes lèvres. Tout pour camoufler le tout. Parfait.

Je marchai dans le pensionnat avec une expression rayonnante sur mon visage. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expressions du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie. Déjà que n'avais pas d'appétit pour le moment... Alors ça attendrait. J'arrivais devant la porte menant sur l'extérieur. Neige, me voilà! Je m'avançai et arriva enfin où je tenais tant à aller: Dehors. Je serrai mon manteau dans ma main. Il aurait été intelligeant de le mettre maintenant. J'en avais conscience, mais le froid, ce n'était pas si mal comme sensation. Cela me prouvait que j'étais encore en vie, du moins pour la grande majorité. Quoi que... Je soupirai et mis mon cahier à dessin sur un des banc de la cours de Rayen. J'enfilai mon manteau sans le boutonner pour autant. C'était déjà mieux que rien. Je saisis de nouveau mon cahier à dessins, enlevai mon crayon de mon oreille, l'enfouis dans la poche de mon manteau et m'élancai à dans la ville en gambadant, la joie emplissant chaque parcelles de mon visage. Tout ce que j'avais envie de faire était de hurler mon amour pour cette saison froide. Ah! Et puis, à quoi bon?

« VIIVEE LE VENNT, VIIVEE LE VENT, VIVE LE VENT D'HIIIIVEERR!!! »

Je me mis à rire aussitôt après ça sans pouvoir m'arrêter. Je devais avoir l'air d'une gamine. Ou bien d'une folle. J'optai fortement pour la deuxième option. J'arpentai les rues de la ville en gambadant et en chantonnant la même ligne, sans ajouter le reste de cette chanson de noël. Il va de soi que des passants en ville me regardaient comme si je venais de m'échapper d'un quelconque asile psychiatrique. Ce qui ne fit qu'augmenter ma folie du moment. Je riais à un tel point que j'en pleurais et que mon ventre me proccurais une certaine douleur. Rien, ou presque, n'aurait pu venir gâcher mon humeur. Mais je ne devais pas penser à ça. Non, pas maintenant. Pas durant que j'étais si bien. J'ai toujours détestais les souvenirs et le passé. C'est malheureusement un fardeau que l'on doit porter tout au long de notre vie. Au fond, on ne vit pas sa vie. On la subit. Rien de plus. Je m'arrêtai assitôt au moment où cette pensée effleura mon esprit. C'était comme si on venait d'éteindre un interrupteur. Mon expression faciale était désormais sérieuse et je me tenait bien droite, les yeux dans le vague, scrutant l'horizon sans vraiment la voir. C'est à ces moments là que je me permettais d'enlever mon masque de tout les jours. Je clignai plusieurs fois les yeux en prenant conscience du lieu où je me trouvais. La plage. Ce n'était pas là que je voulais aller au départ, mais on s'en fiche. Je regardai la rive, puis l'horizon d'un air blasé. L'air froid me frigorifiait sur place, mais je n'avais pas envie de rentrer. Pas maintenant. L'océan me semblait envoutânt à l'ordinaire cependant, l'ambiance qui régnait en cet hiver le rendait hypnotique. Je pourrais très bien le dessiner. Je bougeai les doigts de ma main libre, la gauche. J'inspirai longuement et me reculai en regardant les vagues qui se formait au loin. Un peu plus et j'étais en transe. Je me déplaçais de côté et d'en arrière en fixant toujours la mer. Je tentais de trouver un bon angle pour dessiner l'océan et une partie du paysage hirvernal au bord de la plage. J'accélèrai mon rythme de marche. J'avais froid et bouger c'était sans aucun doute le meilleur moyen de me réchauffer avant de me mettre à l'oeuvre. Ça c'était avant d'heurter de plein fouet quelque chose. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, mon kanif se trouva dans ma main au moment de l'impact. Un réflexe sans doute. Je pivotai sur moi-même et perdis l'équilibre. Je tombai en renversant sur le dos la personne que je venais de heurter. Comble de malheur, je me retrouvais étendue sur cet inconnu. Merde, merde, merde! Je sentis le rouge me monter aux joues. Ce devait fait un contrastre avec ma pseudo moustache que je m'étais dessinées pas loin d'une heure plus tôt. J'étais prise au dépourvu. Quel tournure étrange ddes événements. Je profitais de quelques secondes afin de voir de quoi il avait l'air. Assez beau, mais me retrouver comme ça, sur lui rendait la situation très délicate. Je continuais mon observation quelques secondes. Il avait des cheveux noirs avec des reflets bleus marines et violets. Chapeau pour l'orginalité. Ce qui me marqua le plus, cependant, fut ses yeux. Je n'en avais jamais vu d'aussi bleus. C'en était percutant.

« Euhm... Je... Mais qu'est-ce que tu fous là, toi? » Bredouillai-je faiblement en japonais avec mon accent italien. J'avais un peu de mal avec le japonais.

Je fronçai mes sourcils. Je venais vraiment de dire ça? Oh merde! Malaise quand tu nous tiens! Je soupirai et je serrai ma main qui tenait précédement mon kanif. Étrangement, mes doigts rencontrèrent le vide, puis ma paume. Mon kanif! Où était-il? Oh non! Je mis mes mains de chaque côté de la tête de ce gars regardant au ma petite arme pourrait se trouver. Mes yeux bleus se posèrent finalement sur mon kanif. Il était enfoncé juste sous la clavicule gauche de l'inconnu. J'écarquillai les yeux et levai la tête vers le visage de celui que je venais de blesser. Je me laissai tomber sur le côté. Je me sentais terriblement mal. Quel beau commencement dans le pays de Soleil-Levant! Voilà que je blessais la première personne à qui j'adressais la parole depuis mon arrivée au japon. Bon. J'ai parlé à la direction de Rayen, mais ça, ça ne compte pas! Je n'avais même pas encore fait la rencontre de mes colocataires.

« Oh non! Merde! Je suis désolée! Je ne tenais pas à te... À vous... Enfin bref, je ne voulais pas blesser qui que ce soit! » M'exclamai-je toujours avec mon japonais ''totalement à point'' avec mon accent.
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MessageSujet: Re: Rps de Vanessa   Mar 17 Jan - 0:07

~ L'hiver c'est le mariage de l'art et la mort. Un intriguant et merveilleux tableau. ~



Ce matin là, j'étais assise sur mon lit et devant la fenêtre de ma chambre. Je venais tous juste d'arriver dans ma chambre pour la première fois. Mes colocataires étaient déjà partis lorsque j'étais arrivée. J'en avais profité pour m'installer avant d'aller me planquer face à la fenêtre. Dehors, il neigeait. Quoi de plus magnifique? Sans trop savoir pourquoi, j'avais toujours adoré l'hiver. Le paysage était époustouflant. Le givre qui créait diverses formes sur les fenêtres, tel un peintre donnant vie à une toile grâce à ses peintures, m'émerveillait à chaque fois. J'aurais presque pu passé des heures à observer les flocons tomber du ciel. Presque. Le paysage avait également sa part de beauté sombre. C'est justement ça, le plus beau point de l'hiver. On voit les choses sous un autre angle. Les arbres semblaient si fragiles sans leurs feuilles et cette neige et cette mince couche de glace qui les recouvraient par endroits ressemblaient à un légère armure qui tentait désespérément de les protéger du grand froid. On pouvait même dire que la nature était morte à cette période de l'année. De l'art naturel et funèbre à la fois. C'était une magnifique combinaison. Alors que j'observais ce spectacle qui se dressait de l'autre côté de la fenêtre, une idée de vint en tête. Je quittai la fenêtre et pris mon cahier à dessins. Je saisi un crayon de plomb avant de revenir m'asseoir devant la face à la fenêtre. Je me mis alors à l'oeuvre. J'essayais en tout cas.

Au bout de quelques minutes, j'abandonnai. J'avais une meilleure idée en tête. Pourquoi ne pas me mettre dans la peau d'un personnage? Ce pourrait bien être tout aussi amusant. Un sourire se forma sur mes lèvres alors que je me levai en laissant mon cahier à dessin et mon crayon sur mon lit. J'allais me poster devant mon garde-robe et sortit un pull à manche longues rayé noir et blanc que j'enfilai. Des pantalons noirs vinrent compléter la base du déguisement. J'installai un béret noir sur ma tête. Je regardai ma tenue dans le miroir. Tout était parfait. Il ne manquait qu'une petite touche et le déguisement serait complet. Je saisis mon eyeliner et je me fit deux lignes sous le nez. Eh oui! Je m'étais dessiné une petite moustache! Qui a dit que le ridicule tuait? Mieux vaut s'assumer que de se cacher. Tel était l'une de mes devises. J'observai mon reflet dans la glace en souriant. Ainsi accoutrée, je ressemblais totalement à l'image que l'on se fait du parfait artiste. J'allais chercher mon cahier à dessin, installai mon crayon sur mon oreille et fillai à l'extérieur de ma chambre. J'avais pris au passage mon manteau noir que je gardais dans mon bras libre ainsi qu'un foulard noir que j'avais enroulé autour de mon cou. Ce faisait très sombre comme accoutrement lorsque je me déciderais à mettre mon manteau, mais j'aime bien cette teinte. C'est d'ailleurs l'une de mes préférées car elle me rappelle que tout n'est pas beau dans la vie. Elle est même chiante lorsqu'elle s'y met. Elle me fait également songer que la mort guette chacuns de nous et qu'on ne sait jamais quand notre heure arrivera. C'est d'aileurs pour ça qu'il faut en profiter. Tant le bien que le mal. Bon, le mal est très présent. Vous savez, ce mal qui vous fait souffrir et qui vous gruge les entrailles et qui vous tue de l'intérieur. En plus, la vie c'est merdique faut être franc et d'aill... Non, Vaness. Pas de pensées noires. Faudrait pas qu'on te prescrive encore d'autres médocs... Je poussai un soupire et un sourire se forma sur mes lèvres. Tout pour camoufler le tout. Parfait.

Je marchai dans le pensionnat avec une expression rayonnante sur mon visage. Les élèves qui se trouvaient sur mon chemin me jettaient des regards étranges. Il y en avait de tout les genres. J'y appercevais des expressions du genre: de la surprise, de l'amusement, de l'incompréhension et ma préférée lorsque je fais quelque chose comme ça: du mépris. Je ne pouvais m'empêcher de leur adresser de beaux sourires qui voulaient tout dire sur ce que je pensais réellement de ce qu'ils pouvaient se dire à se moment précis où j'entrais dans leur champ de vision. Pas que je cherchais à m'attirer les foudres de qui que ce soit, mais il est amusant de voir qui est ouvert d'esprit et qui ne l'est pas. On vit dans un société qui juge par simple plaisir de le faire. Alors tant qu'à être jugé, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout de toute façon? À bat les préjugés, quoi. Je devais en avoir perturbé plus d'un au moment où je passai devant la caféteria et d'inombrables odeurs emplirent mes narines. Je n'avais encore rien avalé de la journée, mais je n'en avais pas envie. Déjà que n'avais pas d'appétit pour le moment... Alors ça attendrait. J'arrivais devant la porte menant sur l'extérieur. Neige, me voilà! Je m'avançai et arriva enfin où je tenais tant à aller: Dehors. Je serrai mon manteau dans ma main. Il aurait été intelligeant de le mettre maintenant. J'en avais conscience, mais le froid, ce n'était pas si mal comme sensation. Cela me prouvait que j'étais encore en vie, du moins pour la grande majorité. Quoi que... Je soupirai et mis mon cahier à dessin sur un des banc de la cours de Rayen. J'enfilai mon manteau sans le boutonner pour autant. C'était déjà mieux que rien. Je saisis de nouveau mon cahier à dessins, enlevai mon crayon de mon oreille, l'enfouis dans la poche de mon manteau et m'élancai à dans la ville en gambadant, la joie emplissant chaque parcelles de mon visage. Tout ce que j'avais envie de faire était de hurler mon amour pour cette saison froide. Ah! Et puis, à quoi bon?

« VIIVEE LE VENNT, VIIVEE LE VENT, VIVE LE VENT D'HIIIIVEERR!!! »

Je me mis à rire aussitôt après ça sans pouvoir m'arrêter. Je devais avoir l'air d'une gamine. Ou bien d'une folle. J'optai fortement pour la deuxième option. J'arpentai les rues de la ville en gambadant et en chantonnant la même ligne, sans ajouter le reste de cette chanson de noël. Il va de soi que des passants en ville me regardaient comme si je venais de m'échapper d'un quelconque asile psychiatrique. Ce qui ne fit qu'augmenter ma folie du moment. Je riais à un tel point que j'en pleurais et que mon ventre me proccurais une certaine douleur. Rien, ou presque, n'aurait pu venir gâcher mon humeur. Mais je ne devais pas penser à ça. Non, pas maintenant. Pas durant que j'étais si bien. J'ai toujours détestais les souvenirs et le passé. C'est malheureusement un fardeau que l'on doit porter tout au long de notre vie. Au fond, on ne vit pas sa vie. On la subit. Rien de plus. Je m'arrêtai assitôt au moment où cette pensée effleura mon esprit. C'était comme si on venait d'éteindre un interrupteur. Mon expression faciale était désormais sérieuse et je me tenait bien droite, les yeux dans le vague, scrutant l'horizon sans vraiment la voir. C'est à ces moments là que je me permettais d'enlever mon masque de tout les jours. Je clignai plusieurs fois les yeux en prenant conscience du lieu où je me trouvais. La plage. Ce n'était pas là que je voulais aller au départ, mais on s'en fiche. Je regardai la rive, puis l'horizon d'un air blasé. L'air froid me frigorifiait sur place, mais je n'avais pas envie de rentrer. Pas maintenant. L'océan me semblait envoutânt à l'ordinaire cependant, l'ambiance qui régnait en cet hiver le rendait hypnotique. Je pourrais très bien le dessiner. Je bougeai les doigts de ma main libre, la gauche. J'inspirai longuement et me reculai en regardant les vagues qui se formait au loin. Un peu plus et j'étais en transe. Je me déplaçais de côté et d'en arrière en fixant toujours la mer. Je tentais de trouver un bon angle pour dessiner l'océan et une partie du paysage hirvernal au bord de la plage. J'accélèrai mon rythme de marche. J'avais froid et bouger c'était sans aucun doute le meilleur moyen de me réchauffer avant de me mettre à l'oeuvre. Ça c'était avant d'heurter de plein fouet quelque chose. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, mon kanif se trouva dans ma main au moment de l'impact. Un réflexe sans doute. Je pivotai sur moi-même et perdis l'équilibre. Je tombai en renversant sur le dos la personne que je venais de heurter. Comble de malheur, je me retrouvais étendue sur cet inconnu. Merde, merde, merde! Je sentis le rouge me monter aux joues. Ce devait fait un contrastre avec ma pseudo moustache que je m'étais dessinées pas loin d'une heure plus tôt. J'étais prise au dépourvu. Quel tournure étrange ddes événements. Je profitais de quelques secondes afin de voir de quoi il avait l'air. Assez beau, mais me retrouver comme ça, sur lui rendait la situation très délicate. Je continuais mon observation quelques secondes. Il avait des cheveux noirs avec des reflets bleus marines et violets. Chapeau pour l'orginalité. Ce qui me marqua le plus, cependant, fut ses yeux. Je n'en avais jamais vu d'aussi bleus. C'en était percutant.

« Euhm... Je... Mais qu'est-ce que tu fous là, toi? » Bredouillai-je faiblement en japonais avec mon accent italien. J'avais un peu de mal avec le japonais.

Je fronçai mes sourcils. Je venais vraiment de dire ça? Oh merde! Malaise quand tu nous tiens! Je soupirai et je serrai ma main qui tenait précédement mon kanif. Étrangement, mes doigts rencontrèrent le vide, puis ma paume. Mon kanif! Où était-il? Oh non! Je mis mes mains de chaque côté de la tête de ce gars regardant au ma petite arme pourrait se trouver. Mes yeux bleus se posèrent finalement sur mon kanif. Il était enfoncé juste sous la clavicule gauche de l'inconnu. J'écarquillai les yeux et levai la tête vers le visage de celui que je venais de blesser. Je me laissai tomber sur le côté. Je me sentais terriblement mal. Quel beau commencement dans le pays de Soleil-Levant! Voilà que je blessais la première personne à qui j'adressais la parole depuis mon arrivée au japon. Bon. J'ai parlé à la direction de Rayen, mais ça, ça ne compte pas! Je n'avais même pas encore fait la rencontre de mes colocataires.

« Oh non! Merde! Je suis désolée! Je ne tenais pas à te... À vous... Enfin bref, je ne voulais pas blesser qui que ce soit! Pardon! » M'exclamai-je toujours avec mon japonais ''totalement à point'' avec mon accent.

Je me mordis nerveusement la lèvre inférieure. Je me sentais totalement stupide et très mal à l'aise. Beau moyen de rencontrer un inconnu... Je me redressai sur les genoux et me penchai au dessus de lui. En espèrant que je n'éprouve aucun malaise lorsque je ferais ce que j'avais l'intention de faire. J'empoignai mon kanif ee pris une longue inspiration pour me donner du courage. J'éprouvais toujours un sensation érange lorsque je voyais du sang. Probablement à cause de l'accident... Je sentis des larmes me monter aux yeux lorsque les souvenirs refirent surface. J'avais toujours cette sensation de vide au creux de mon coeur et de mon être tout entier depuis ce jour funeste. C'est à partir de ce moment là que j'avais commencé à mourir de l'intérieur. Je sentis des larmes couler le long de mes jours.

« Merde! »

J'essuyais mes larmes. Il me fallait garder mon sang froid.
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Rps de Vanessa

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